Résidence de tourisme Le Victoria – Blonville-sur-mer (14)

 

Pourquoi investir dans ce programme ?

 

  • Valeur patrimoniale forte : architecture typique anglo-normande
  • Un emplacement à moins de 300 m de la mer
  • INEDIT sur un produit Tourisme Loisirs : un rendement 4 % HT/HT “triple net” (1) soit 0 charges, 0 travaux et 0 taxe foncière pour l’investisseur.
  • Une enveloppe d’investissement à partir de 116 200 € HT (2)

 

Une résidence tourisme à 300 m de la mer

 

  • Une architecture anglo-normande élégante (colombages)
  • 104 logements du T1 au T4 duplex
  • 56 maisons individuelles (et 48 appartements)
  • Des surfaces intérieures généreuses de 29 à 81 m2
  • A 4 km de Deauville et de son casino et à 2 km de l’hippodrome
  • La résidence est accolée au centre équestre et au club de tennis
  • Au choix, des appartements ou maisons individuelles avec jardin
  • Des services complets : piscine intérieure chauffée, salle de fitness, hammam, sauna, salon cosy et piscine ludique chauffée pour enfants

 

Blonville-sur-mer, paradis de la côte fleurie

 

  • Destination prisée pour sa plage et son caractère familial
  • Paysages uniques à proximité (Honfleur, Cabourg…)
  • Au cœur du Calvados, cette région attire les amoureux de la nature, de patrimoine, de sport et de culture

 

Vous souhaitez investir dans cette résidence  de tourisme exceptionnelle ? contactez Patrimoine Assurances

 

(1) Rendement moyen arrondi au dixième le plus proche. Selon les modalités et limites prévues par le bail commercial. Le bailleur conserve notamment à sa charge les travaux de vétusté et de mise en conformité. (2) Hors frais de notaire et frais de prêt

PLF 2019 – un amendement proroge le Censi-Bouvard

 

Le dispositif donnant droit à une réduction d’impôt devait disparaître le 31 décembre 2018. Un amendement voté dans le cadre du PLF 2019 le prolonge jusqu’à fin 2021.

 

 

Un sursis supplémentaire. Un amendement voté dans le cadre du Projet de loi de finances pour 2019 proroge le « Censi-Bouvard », ou location meublée non professionnelle (LMNP) jusqu’au 31 décembre 2021. Ce statut, déjà prorogé à plusieurs reprises depuis la loi de finances pour 2013, devait s’éteindre le 31 décembre 2018.

 

Selon l’exposé du texte, cette prorogation se justifie « pour répondre à l’accroissement de la demande de logements en résidences avec services pour étudiants et pour personnes âgées ou handicapées, dû d’une part à l’augmentation importante des populations ayant accès à l’enseignement supérieur (+ 300 000 par an) et d’autre part à la transition démographique se traduisant par une population de personnes âgées de 60 ans et plus, de l’ordre de 22,3 millions en 2060, avec un pic en 2035 ».

 

Autre bonne nouvelle pour les investisseurs : si l’amendement voté prévoyait une diminution progressive du taux de la réduction d’impôt, de 9 % en 2019, de 7 % en 2020 et de 5 % en 2021, un autre amendement présenté par le gouvernement, et lui aussi retenu, prévoit de laisser les taux inchangés.

 

Pour mémoire, ce dispositif est accordé aux personnes physiques qui font l’acquisition d’un logement neuf ou en l’état futur d’achèvement ou d’un logement achevé depuis au moins quinze ans ayant fait l’objet d’une réhabilitation ou d’une rénovation ou qui fait l’objet de travaux de réhabilitation ou de rénovation, qu’elles destinent à une location meublée exercée à titre non professionnel. Le logement doit être situé dans des résidences avec services pour personnes âgées ou handicapées ou pour étudiants.

 

T3 d’exception à Nantes – rentabilité 5,85%

 

La Résidence Appart’City Nantes Cité des Congrès se situe dans le centre de Nantes à proximité du centre des congrès et à seulement 5 minutes du Tramway et de la gare TGV. La résidence est à proximité des centres d’intérêts de Nantes.

Les appartements sont équipés, insonorisés et desservis par un ascenseur. La résidence propose également de nombreux services comme le parking, le wifi, le petit déjeuner.

 

Appartement de type T3 au 5ème étage de 43,30 m2 avec terrasse de 15,30 m2 et parking

Prix : 198.000€

Rentabilité : 5,85%

LMNP occasion

Gestionnaire : Appart City

 

Contactez nous pour plus d’informations concernant cet appartement d’exception sur Nantes

Courchevel : M-1 avant l’ouverture des pistes de ski

Dans un peu moins d’un mois, c’est l’ouverture des pistes de ski à Courchevel (73) C’est également le moment de se rendre à la résidence 4 étoiles L’Ecrin Blanc, quelques lots sont encore disponibles à la vente pour une livraison en 2019 !

 

L’Ecrin Blanc est une opportunité patrimoniale formidable car très haut standing et forte rentabilité à la location.

 

Vous souhaitez en savoir plus concernant la résidence L’Ecrin Blanc ? Contactez nous 

Êtes vous bien assurés ?

Il intervient toujours un événement à proximité de notre quotidien pour nous rappeler l’intérêt d’être bien assuré… La maladie d’un collègue chef d’entreprise, le sinistre d’une entreprise qui après un violent orage se retrouve dans l’incapacité de poursuivre son exploitation pendant des semaines… Mais lorsque cela arrive, il est trop tard pour vérifier son niveau de couverture. En matière d’assurances, le maître mot c’est PREVOIR.

 

PROTÉGER LES HOMMES

Quand on pense assurance, on pense souvent d’abord à la protection des biens, mais il ne faut pas négliger la prévoyance des hommes : notamment, quel revenu pourra intervenir si le chef d’entreprise devait être durablement empêché de travailler ?

Si dans certains régimes la couverture prévoyance est le plus souvent obligatoire, elle peut se révéler faible et insuffisante face à un arrêt prolongé. Dans certains régimes, la couverture prévoyance obligatoire peut être considérée comme quasi inexistante (régime CIPAV par exemple). La prise en
charge des aspects médicaux est le plus souvent assurée par la Sécurité Sociale mais c’est bien la couverture prévoyance qui apporte de quoi vivre et la trésorerie à l’entreprise, utile pendant la majeure partie de l’arrêt de travail.

Une couverture prévoyance complète doit couvrir 3 aspects : la maladie, l’invalidité et le décès. Elle doit être adaptée aux besoins personnels et professionnels et pour cela elle doit être régulièrement révisée car les besoins évoluent vite. Un créateur d’entreprise aura souvent tendance à s’assurer sur des bases minimum en début d’activité mais s’il ne révise pas son niveau de couverture, les prestations pourraient vite se révéler inadaptées si son revenu a progressé.

La prévoyance « homme clé » gagne à être connue. Elle permet de protéger l’entreprise de la perte momentanée ou totale d’une personne qui détient le savoir-faire. Bien sûr cela ne règle pas tous les aspects de l’absence mais permet au moins financièrement de voir venir et de se donner les moyens de passer ce cap difficile. La garantie frais généraux est aussi utile pour assurer le paiement des charges fixes qui ne s’arrêtent pas, même lorsque le chiffre d’affaires tombe à zéro.

Notre conseil : ne pas hésiter à adopter une période de franchise de 30 jours avant le versement des indemnités journalières, cette durée de franchise répond bien à la problématique des arrêts longs et permet de réduire le niveau des cotisations. Sachant que les arrêts courts ne sont pas si fréquents pour les chefs d’entreprise…

PROTÉGER LES BIENS

Du côté de la protection des biens, souscrire une assurance multirisque professionnelle est indispensable pour avoir les moyens de racheter
rapidement une machine, un stock ou assurer la reconstruction d’un atelier. Cette assurance doit être complète : elle doit couvrir les bâtiments, leur contenu et garantir les dommages couverts par le vol, l’incendie, le dégât des eaux, la tempête… et elle doit aussi être adaptée en terme de valeur. Là
encore, comme pour les hommes, une actualisation régulière est nécessaire. La « visite de risque » de l’assureur est le moyen d’y veiller.

Notre conseil : ne négligez pas les obligations que l’assureur mettra à votre charge pour assurer des mesures préventives, comme par exemple la protection renforcée de certaines ouvertures.

PÉRENNISER L’ACTIVITÉ

Même si les hommes et les biens sont correctement assurés, cela peut malgré tout se révéler insuffisant en cas de gros sinistre qui empêche durablement l’entreprise d’exercer son activité. Il faut donc idéalement intégrer une garantie perte d’exploitation : elle permet à l’entreprise de compenser les effets de la diminution du chiffre d’affaires et de faire face à ses charges fixes en couvrant les frais généraux permanents (amortissements, impôts et taxes, loyers, rémunération du personnel,intérêts d’emprunt, etc.).

Lorsqu’un événement garanti se produit pendant la période d’indemnisation, l’assurance couvre :

• la perte consécutive à l’impossibilité ou à la difficulté de compenser ses charges fixes et de générer du résultat du fait de la baisse du chiffre d’affaires
causée par l’interruption ou la réduction de l’activité, appelée aussi perte de marge brute (chiffre d’affaires – charges variables incluant les charges
salariales) ;

• le remboursement des frais supplémentaires d’exploitation engagés en accord avec l’assureur, à la suite du sinistre,pour en limiter les conséquences
(location de matériel ou de locaux, installations provisoires, recours à des fabrications extérieures, frais exceptionnels de transport, de publicité, de
publipostage…). C’est à l’entreprise de fixer la période maximale de garantie au moment de la souscription du contrat. Il est important de retenir la
période qui permettra à l’entreprise de redémarrer mais également de retrouver son plein équilibre financier et commercial tel qu’il aurait été en l’absence du sinistre.

En cas de sinistre, soyons objectifs : la mise en œuvre de cette garantie est souvent problématique, car c’est une forme de combat qui s’engage entre l’assureur et l’assuré qui sont rarement d’accord sur le niveau d’indemnisation et sur les dates de versement. Il faut également bien analyser les conditions de versement de l’indemnisation car parfois la réouverture de l’établissement est une obligation… ce qui interdit de baisser les bras !

Notre conseil : même s’il n’est pas facile de prévoir le pire, projetez vous dans une situation difficile pour vous convaincre de l’intérêt de mettre en place cette garantie. PRÉVOIR ne provoque pas les incidents… mais si toutefois ils interviennent, le premier réflexe sera bien de contacter l’assureur qui par expérience saura aussi conseiller les premières mesures de sauvegarde.

Loi Girardin et prélèvement à la source : faut il investir en 2018 ?

La loi de Finances 2018 a consisté en un véritable big-bang fiscal. Elle a consacré le prélèvement à la source (PAS) avec effet au 1er janvier 2019.

 

Afin d’éviter une double imposition en 2019, 2018 a été déclarée année blanche.

En pratique, comme chaque année, il faudra bien déposer sa déclaration de revenus au printemps 2019 au titre des revenus perçus en 2018. Mais exceptionnellement, l’impôt correspondant sera neutralisé par l’application du Crédit d’Impôt de Modernisation du Recouvrement (CIMR).

En clair, sauf quelques exceptions et hors revenus exceptionnels, nous ne payerons pas d’impôt au titre des revenus de l’année 2018.

A l’approche de la fin d’année se pose donc la question de l’intérêt, pour 2018, de procéder à un investissement Loi Girardin (le cas des autres réductions d’impôt n’étant pas traité ici).

 

RAPPEL DU FONCTIONNEMENT DE L’INVESTISSEMENT GIRARDIN

• Dispositif légal codifié aux articles 199 undecies B et C du Code Général des Impôts, destiné à accompagner le développement économique des DOM et COM.

• Il s’agit d’une prise de participation dans une structure de portage de type SARL, SAS ou SNC qui va acquérir un actif économique et le louer pendant 5 ans à une entreprise ultra-marine qui en a besoin dans le cadre de son activité.

• En contrepartie de leur apport, les associés de la structure de portage vont bénéficier, l’année de leur investissement, d’une réduction d’impôt « one shot ». Ils devront ensuite conserver les titres pendant 5 ans jusqu’à la dissolution de la société, à l’euro symbolique.

• L’investissement Girardin consiste donc en une pure opération de trésorerie et non une opération patrimoniale.

Exemple : Madame et Monsieur Durand sont redevables d’un impôt sur le revenu de 20 000 € et souhaitent réaliser un investissement Girardin à due concurrence (voir ci-dessous).

 

EN PRATIQUE

• Le prélèvement à la source est calculé sur l’impôt brut, c’est-à-dire, l’impôt dû avant toutes les réductions d’impôt. Conséquence : pour les contribuables qui défiscalisent, le prélèvement sera supérieur à l’impôt réel.

• Par ailleurs, les textes légaux prévoient le remboursement de TOUTES les réductions d’impôt (sous réserve du respect du plafonnement des niches fiscales) selon les modalités suivantes, après les derniers ajustements de début septembre 2018 :

En janvier de chaque année : remboursement de 60 % des crédits d’impôts de N-2 (2017 pour le prélèvement 2019) liées aux dépenses de dons, emplois à domicile,réductions d’impôt immobilière et Girardin en logement social.

En septembre : remboursement de 40 % du solde des réductions d’impôt ci-dessus sur la base des éléments déclarés en mai, et de 100 % des réduction d’impôt des investissements Girardin industriels, agréés ou non.

• Conséquence : Ce fonctionnement est valable pour « l’année blanche 2018 », et pour l’investissement Girardin.

> A l’émission de l’avis d’impôt 2018 durant l’été 2019, l’impôt de base sera neutralisé par le CIMR et l’ensemble des réductions du foyer fiscal sera remboursé par virement, sur deux échéances.

 

 

CONCLUSION

OUI, il convient d’investir en loi GIRARDIN en 2018 : la réduction d’impôt va fonctionner comme les autres années. MAIS, il faudra faire une avance de trésorerie jusqu’à l’été suivant. A moins que vous n’ayez réalisé un investissement Girardin en logement social en 2017. Il faut considérer le bénéfice de l’opération de défiscalisation comme un placement annuel rémunéré 10 à 15 %.

Quel statut social pour le chef d’entreprise ?

Lors de la création d’une société, le futur chef d’entreprise doit interroger sur la forme juridique la plus adaptée à son activité dont découlera son futur statut social, sa rémunération et son traitement. SAS ou SARL ? salarié ou non salarié ? sécurité sociale ou sécurité sociale des indépendants ? Dividende ou salaire ? Difficile de trouver directement une solution tant les réponses sur le web sont difficiles à trouver voire contradictoire, sans parler de la réglementation…

Quelques chiffres

Les cotisations sociales des Travailleurs Non Salariés (TNS) sont de 45% environ de sa rémunération nette. Les cotisations sociales du président de SAS (assimilé salarié) sont de 82% du salaire net (cotisations salariales et patronales) Dès lors le statut en SARL remporte le suffrage ! Mais les prestations servies les 2 cas ne sont pas les mêmes : Que ce soit en prévoyance ou pour les retraites, les TNS doivent compléter les prestations de leur régime obligatoire qui peuvent être inférieur au régime des salariés, meme si le législateur va dans le sens d’une harmonisation. Pour comparer les 2 situations, il convient d’ajouter ces 2 prestations. Il faut donc retenir que chaque cas est différent, une étude de cas s’impose avec, il est vrai, un net avantage pour la SARL…

Cas des dividendes

Depuis 2013 les dividendes distribués par une SARL  sont assujettis aux cotisations sociales, alors que ceux issus des SAS n’y sont pas soumis. Cela incite alors à choisir le statut de la SAS uniquement pour bénéficier de cet avantage. Attention toutefois, à ne pas se laisser berner par une stratégie à court terme : choisir les dividendes plutôt qu’une rémunération en SAS implique l’abandon de la protection sociale. Il faut donc bien analyser avant de faire son choix ! Il faut noter également que chaque année, le législateur revoit sa copie quant à l’incohérence du traitement des dividendes entre SAS et SARL. A prendre en compte également !

Alors quel statut choisir ?

Tout dépend de votre situation personnelle et professionnelle ainsi que votre niveau de prévoyance ! Ainsi beaucoup de paramètres seront à analyser et les conseillers de Patrimoine Assurances se tiennent à votre disposition pour une analyse de votre situation.