Êtes vous bien assurés ?

Il intervient toujours un événement à proximité de notre quotidien pour nous rappeler l’intérêt d’être bien assuré… La maladie d’un collègue chef d’entreprise, le sinistre d’une entreprise qui après un violent orage se retrouve dans l’incapacité de poursuivre son exploitation pendant des semaines… Mais lorsque cela arrive, il est trop tard pour vérifier son niveau de couverture. En matière d’assurances, le maître mot c’est PREVOIR.

 

PROTÉGER LES HOMMES

Quand on pense assurance, on pense souvent d’abord à la protection des biens, mais il ne faut pas négliger la prévoyance des hommes : notamment, quel revenu pourra intervenir si le chef d’entreprise devait être durablement empêché de travailler ?

Si dans certains régimes la couverture prévoyance est le plus souvent obligatoire, elle peut se révéler faible et insuffisante face à un arrêt prolongé. Dans certains régimes, la couverture prévoyance obligatoire peut être considérée comme quasi inexistante (régime CIPAV par exemple). La prise en
charge des aspects médicaux est le plus souvent assurée par la Sécurité Sociale mais c’est bien la couverture prévoyance qui apporte de quoi vivre et la trésorerie à l’entreprise, utile pendant la majeure partie de l’arrêt de travail.

Une couverture prévoyance complète doit couvrir 3 aspects : la maladie, l’invalidité et le décès. Elle doit être adaptée aux besoins personnels et professionnels et pour cela elle doit être régulièrement révisée car les besoins évoluent vite. Un créateur d’entreprise aura souvent tendance à s’assurer sur des bases minimum en début d’activité mais s’il ne révise pas son niveau de couverture, les prestations pourraient vite se révéler inadaptées si son revenu a progressé.

La prévoyance « homme clé » gagne à être connue. Elle permet de protéger l’entreprise de la perte momentanée ou totale d’une personne qui détient le savoir-faire. Bien sûr cela ne règle pas tous les aspects de l’absence mais permet au moins financièrement de voir venir et de se donner les moyens de passer ce cap difficile. La garantie frais généraux est aussi utile pour assurer le paiement des charges fixes qui ne s’arrêtent pas, même lorsque le chiffre d’affaires tombe à zéro.

Notre conseil : ne pas hésiter à adopter une période de franchise de 30 jours avant le versement des indemnités journalières, cette durée de franchise répond bien à la problématique des arrêts longs et permet de réduire le niveau des cotisations. Sachant que les arrêts courts ne sont pas si fréquents pour les chefs d’entreprise…

PROTÉGER LES BIENS

Du côté de la protection des biens, souscrire une assurance multirisque professionnelle est indispensable pour avoir les moyens de racheter
rapidement une machine, un stock ou assurer la reconstruction d’un atelier. Cette assurance doit être complète : elle doit couvrir les bâtiments, leur contenu et garantir les dommages couverts par le vol, l’incendie, le dégât des eaux, la tempête… et elle doit aussi être adaptée en terme de valeur. Là
encore, comme pour les hommes, une actualisation régulière est nécessaire. La « visite de risque » de l’assureur est le moyen d’y veiller.

Notre conseil : ne négligez pas les obligations que l’assureur mettra à votre charge pour assurer des mesures préventives, comme par exemple la protection renforcée de certaines ouvertures.

PÉRENNISER L’ACTIVITÉ

Même si les hommes et les biens sont correctement assurés, cela peut malgré tout se révéler insuffisant en cas de gros sinistre qui empêche durablement l’entreprise d’exercer son activité. Il faut donc idéalement intégrer une garantie perte d’exploitation : elle permet à l’entreprise de compenser les effets de la diminution du chiffre d’affaires et de faire face à ses charges fixes en couvrant les frais généraux permanents (amortissements, impôts et taxes, loyers, rémunération du personnel,intérêts d’emprunt, etc.).

Lorsqu’un événement garanti se produit pendant la période d’indemnisation, l’assurance couvre :

• la perte consécutive à l’impossibilité ou à la difficulté de compenser ses charges fixes et de générer du résultat du fait de la baisse du chiffre d’affaires
causée par l’interruption ou la réduction de l’activité, appelée aussi perte de marge brute (chiffre d’affaires – charges variables incluant les charges
salariales) ;

• le remboursement des frais supplémentaires d’exploitation engagés en accord avec l’assureur, à la suite du sinistre,pour en limiter les conséquences
(location de matériel ou de locaux, installations provisoires, recours à des fabrications extérieures, frais exceptionnels de transport, de publicité, de
publipostage…). C’est à l’entreprise de fixer la période maximale de garantie au moment de la souscription du contrat. Il est important de retenir la
période qui permettra à l’entreprise de redémarrer mais également de retrouver son plein équilibre financier et commercial tel qu’il aurait été en l’absence du sinistre.

En cas de sinistre, soyons objectifs : la mise en œuvre de cette garantie est souvent problématique, car c’est une forme de combat qui s’engage entre l’assureur et l’assuré qui sont rarement d’accord sur le niveau d’indemnisation et sur les dates de versement. Il faut également bien analyser les conditions de versement de l’indemnisation car parfois la réouverture de l’établissement est une obligation… ce qui interdit de baisser les bras !

Notre conseil : même s’il n’est pas facile de prévoir le pire, projetez vous dans une situation difficile pour vous convaincre de l’intérêt de mettre en place cette garantie. PRÉVOIR ne provoque pas les incidents… mais si toutefois ils interviennent, le premier réflexe sera bien de contacter l’assureur qui par expérience saura aussi conseiller les premières mesures de sauvegarde.

Loi Girardin et prélèvement à la source : faut il investir en 2018 ?

La loi de Finances 2018 a consisté en un véritable big-bang fiscal. Elle a consacré le prélèvement à la source (PAS) avec effet au 1er janvier 2019.

 

Afin d’éviter une double imposition en 2019, 2018 a été déclarée année blanche.

En pratique, comme chaque année, il faudra bien déposer sa déclaration de revenus au printemps 2019 au titre des revenus perçus en 2018. Mais exceptionnellement, l’impôt correspondant sera neutralisé par l’application du Crédit d’Impôt de Modernisation du Recouvrement (CIMR).

En clair, sauf quelques exceptions et hors revenus exceptionnels, nous ne payerons pas d’impôt au titre des revenus de l’année 2018.

A l’approche de la fin d’année se pose donc la question de l’intérêt, pour 2018, de procéder à un investissement Loi Girardin (le cas des autres réductions d’impôt n’étant pas traité ici).

 

RAPPEL DU FONCTIONNEMENT DE L’INVESTISSEMENT GIRARDIN

• Dispositif légal codifié aux articles 199 undecies B et C du Code Général des Impôts, destiné à accompagner le développement économique des DOM et COM.

• Il s’agit d’une prise de participation dans une structure de portage de type SARL, SAS ou SNC qui va acquérir un actif économique et le louer pendant 5 ans à une entreprise ultra-marine qui en a besoin dans le cadre de son activité.

• En contrepartie de leur apport, les associés de la structure de portage vont bénéficier, l’année de leur investissement, d’une réduction d’impôt « one shot ». Ils devront ensuite conserver les titres pendant 5 ans jusqu’à la dissolution de la société, à l’euro symbolique.

• L’investissement Girardin consiste donc en une pure opération de trésorerie et non une opération patrimoniale.

Exemple : Madame et Monsieur Durand sont redevables d’un impôt sur le revenu de 20 000 € et souhaitent réaliser un investissement Girardin à due concurrence (voir ci-dessous).

 

EN PRATIQUE

• Le prélèvement à la source est calculé sur l’impôt brut, c’est-à-dire, l’impôt dû avant toutes les réductions d’impôt. Conséquence : pour les contribuables qui défiscalisent, le prélèvement sera supérieur à l’impôt réel.

• Par ailleurs, les textes légaux prévoient le remboursement de TOUTES les réductions d’impôt (sous réserve du respect du plafonnement des niches fiscales) selon les modalités suivantes, après les derniers ajustements de début septembre 2018 :

En janvier de chaque année : remboursement de 60 % des crédits d’impôts de N-2 (2017 pour le prélèvement 2019) liées aux dépenses de dons, emplois à domicile,réductions d’impôt immobilière et Girardin en logement social.

En septembre : remboursement de 40 % du solde des réductions d’impôt ci-dessus sur la base des éléments déclarés en mai, et de 100 % des réduction d’impôt des investissements Girardin industriels, agréés ou non.

• Conséquence : Ce fonctionnement est valable pour « l’année blanche 2018 », et pour l’investissement Girardin.

> A l’émission de l’avis d’impôt 2018 durant l’été 2019, l’impôt de base sera neutralisé par le CIMR et l’ensemble des réductions du foyer fiscal sera remboursé par virement, sur deux échéances.

 

 

CONCLUSION

OUI, il convient d’investir en loi GIRARDIN en 2018 : la réduction d’impôt va fonctionner comme les autres années. MAIS, il faudra faire une avance de trésorerie jusqu’à l’été suivant. A moins que vous n’ayez réalisé un investissement Girardin en logement social en 2017. Il faut considérer le bénéfice de l’opération de défiscalisation comme un placement annuel rémunéré 10 à 15 %.

Quel statut social pour le chef d’entreprise ?

Lors de la création d’une société, le futur chef d’entreprise doit interroger sur la forme juridique la plus adaptée à son activité dont découlera son futur statut social, sa rémunération et son traitement. SAS ou SARL ? salarié ou non salarié ? sécurité sociale ou sécurité sociale des indépendants ? Dividende ou salaire ? Difficile de trouver directement une solution tant les réponses sur le web sont difficiles à trouver voire contradictoire, sans parler de la réglementation…

Quelques chiffres

Les cotisations sociales des Travailleurs Non Salariés (TNS) sont de 45% environ de sa rémunération nette. Les cotisations sociales du président de SAS (assimilé salarié) sont de 82% du salaire net (cotisations salariales et patronales) Dès lors le statut en SARL remporte le suffrage ! Mais les prestations servies les 2 cas ne sont pas les mêmes : Que ce soit en prévoyance ou pour les retraites, les TNS doivent compléter les prestations de leur régime obligatoire qui peuvent être inférieur au régime des salariés, meme si le législateur va dans le sens d’une harmonisation. Pour comparer les 2 situations, il convient d’ajouter ces 2 prestations. Il faut donc retenir que chaque cas est différent, une étude de cas s’impose avec, il est vrai, un net avantage pour la SARL…

Cas des dividendes

Depuis 2013 les dividendes distribués par une SARL  sont assujettis aux cotisations sociales, alors que ceux issus des SAS n’y sont pas soumis. Cela incite alors à choisir le statut de la SAS uniquement pour bénéficier de cet avantage. Attention toutefois, à ne pas se laisser berner par une stratégie à court terme : choisir les dividendes plutôt qu’une rémunération en SAS implique l’abandon de la protection sociale. Il faut donc bien analyser avant de faire son choix ! Il faut noter également que chaque année, le législateur revoit sa copie quant à l’incohérence du traitement des dividendes entre SAS et SARL. A prendre en compte également !

Alors quel statut choisir ?

Tout dépend de votre situation personnelle et professionnelle ainsi que votre niveau de prévoyance ! Ainsi beaucoup de paramètres seront à analyser et les conseillers de Patrimoine Assurances se tiennent à votre disposition pour une analyse de votre situation.

 

 

 

L’assurance vie en bonne forme en 2018

 

En août 2018, la collecte dans l’assurance vie s’est établie à 2,4 milliards d’euros, selon la Fédération française de l’assurance (FFA), portant l’ensemble de la collecte à 17,1 milliards d’euros depuis le début de l’année 2018. Le plus haut historique depuis 2010.

 

Depuis Janvier 2018, le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances s’élève à 95,2 milliards d’euros, (89,8 Mds d’euros en 2017). Les versements sur les supports unités de compte représentent 27,4 milliards d’euros, soit 29 % des cotisations. Les prestations versées par les sociétés d’assurances sur la même période s’élèvent à 78,0 milliards d’euros. L’encours des contrats d’assurance-vie (provisions mathématiques et provisions pour participation aux bénéfices) s’élève à 1.708 milliards d’euros à fin août 2018, soit une progression de 3 % sur un an.

 

De son côté, l’inflation, qui conduit à la baisse du rendement réel des fonds en euros, ne nuit pas à la collecte. Les ménages, par effet d’encaisse, ont toujours tendance, au moment de la reprise de l’inflation à épargner davantage. Le changement du régime fiscal avec l’introduction du prélèvement forfaitaire unique n’a pas d’incidence.

 

L’investissement immobilier locatif : une valeur sure !

 

Selon une étude du Crédit Foncier, le marché de l’investissement locatif a augmenté de 13.5% à 15.5% entre 2013 et 2018 sur le nombre total de logement construit (étude publiée le 20 septembre 2018, réalisée auprès de 2600 personnes).

 

Qui investit dans le marché de l’investissement locatif ?

 

L’investisseur locatif est âgé de 45 ans environ et vit en couple (72 % d’entre eux). Son ménage dispose d’un revenu confortable de 71 100 euros par an. Les investissements se portent principalement sur les appartements (92 %) contre 8 % pour les maisons. Une fois le bien acheté, il comporte en moyenne deux pièces (60 % des biens loués sont des studios ou deux pièces) pour une surface de 45 m². Son coût médian est de 170 000 euros au 1er semestre 2018. Son financement se réalise avec peu ou pas d’apport sur une durée moyenne de 21 ans.

 

Pourquoi investir dans le marché locatif ?

 

Dans le marché immobilier neuf, la motivation principale est fiscale (71 % des répondants), devant le désir de se constituer un patrimoine (48 %) ou le souhait de disposer plus tard d’un revenu complémentaire à la retraite (40 %). Dans le marché ancien le souhait principal des acheteurs est de disposer plus tard d’un revenu complémentaire à la retraite (67 %), de se constituer un patrimoine (63 %), ou encore la constitution d’un capital pour le transmettre à ses enfants (39 %).

 

Quel est le secteur le plus porteur ?

 

L’investissement immobilier locatif se concentre principalement dans le sud de la France : Occitanie (27 % en 2017 contre 22 % en 2010) même si l’Ile-de-France est la deuxième région d’investissement avec 23 % des opérations. Suivent ensuite les régions Auvergne-Rhône-Alpes (11 %) Nouvelle-Aquitaine (9 %) et PACA (9 %).

 

Vous avez vous meme un projet d’investissement locatif dans l’immobilier ? Patrimoine Assurances vous propose de belles opportunités sur des secteurs porteurs. Contactez nous pour découvrir nos offres. 

SCPI LF Grand Paris Patrimoine : la nouvelle opportunité d’investissement !

Le Grand Paris est l’un des projets urbains les plus importants d’Europe. 9 grands pôles d’activités ont été identifiés et seront interconnectés par un nouveau réseau de transport public. Avec quelque 35 Mds€ d’investissements, 68 nouvelles gares, 200 km de nouvelles lignes de métro, 70 000 nouveaux logements et 800 000 emplois supplémentaires1, le projet du Grand Paris devrait favoriser une dynamique économique et mettre en lumière Paris et sa région.

 

Une thématique différenciante et complémentaire des SCPI de notre gamme

 

LF Grand Paris Patrimoine est une SCPI d’entreprise dédiée au projet du Grand Paris. Elle vise à capter un rendement immobilier par le développement d’un patrimoine connecté au projet du Grand Paris, proche des réseaux de transport, qui bénéficiera du potentiel de création de valeur dans les années à venir2.

LF Grand Paris Patrimoine affiche une capitalisation de plus de 700 M€ au 30 juin 2018. Son patrimoine de 200 000 m², majoritairement situé sur les zones porteuses du Grand Paris, lui génère des revenus immédiats. A terme, son portefeuille immobilier se composera principalement de bureaux et commerces et dans une moindre mesure d’hôtels, de résidences de services.

Actuellement sans délai de jouissanceLF Grand Paris Patrimoine constitue une nouvelle opportunité d’investissement pour vos clients à regarder de près.

 

La Française, une expertise établie sur la zone du Grand Paris

 

Avec plus de 6Mds€ d’actifs sous gestion sur cette zone géographique représentant plus de 1,5 million de m² (+500 actifs), La Française bénéficie d’une profonde connaissance du marché immobilier de Paris et sa région. Retrouvez en vidéo Thierry Sévoumians, Directeur Général La Française AM Finance Services, qui nous expose ses convictions sur cette nouvelle opportunité d’investissement.

 

 

Ouverte à la souscription à compter du 7 septembre, nos équipes commerciales sont organisées pour répondre à toutes vos questions sur la SCPI LF Grand Paris Patrimoine. Alors n’hésitez pas à nous contacter !

 

Informations légales

1 Source : Société du Grand Paris – 2017

2 La SCPI investira à Paris et dans sa région. Néanmoins, le potentiel de développement du Grand Paris pourrait ne pas bénéficier dans sa globalité aux investisseurs de la SCPI.

Risques associés : risque de perte en capital, de concentration géographique, absence de garantie de revente et de retrait des parts. Les parts de SCPI sont des supports de placement à long terme et doivent être acquises dans une optique de diversification de patrimoine.

La SCPI n’étant pas un produit coté, elle présente une liquidité moindre comparée aux actifs financiers.
Cette documentation est destinée aux seuls distributeurs, et a pour objet de leur apporter un complément d’information sur les caractéristiques des instruments financiers qu’ils peuvent être amenés à conseiller.

LF Grand Paris Patrimoine (anciennement La Française Pierre) a reçu le visa AMF SCPI n°18-25 en date du 21 août 2018. Une notice a été publiée au BALO n°105 du 31 août 2018. La société de gestion de portefeuille La Française Real Estate Managers a reçu l’agrément AMF N° GP-07000038 du 26 juin 2007 et l’agrément AIFM au titre de la directive 2011/61/UE, du 24/06/2014 (www.amf-france.org)

La Française AM Finance Services – Société par actions simplifiée au capital de 800 000 € – 326 817 467 RCS Paris – N° TVA : FR 81 326 817 467 – Agrément ACPR n° 18673 – acpr.banque-france.fr – Carte Professionnelle délivrée par la CCI Paris Ile-de-France sous le n°CPI 7501 2016 000 010 432 – Transactions Immobilières – Garantie Financière consentie par le CIC, 6 avenue de Provence 75009 Paris – Numéro ORIAS 13007808 – www.orias.fr

Opportunités immobiliers de fin d’année 2018

 

C’est la rentrée pour tout le monde et le rush immobilier de fin d’année approche à grand pas ! Toute l’équipe de Patrimoine Assurances se mobilise afin de vous apporter les meilleures opportunités du moment sur toute la France et une expertise patrimoniale reconnue.

 

De Bordeaux à Paris en passant par Besançon, Agen, Vichy et Aix en Provence (surface du T1 au T4) de 76000 € à 273000€ éligible Pinel Réno et Malraux pour une livraison 2021.

 

 
Pour tout renseignement, vous pouvez contacter votre interlocuteur de référence
 

Les jardins de Claye – Nouveau programme en PINEL en Ile-de-France

 

INVESTISSEMENT PATRIMONIAL EN ILE-DE-FRANCE

 

  • Claye-Souilly (77) un cadre pavillonnaire secteur résidentiel
  • Budget à partir de 113 712 euros
  • Rentabilité jusqu’à 4,18%
  • Résidence de standing
  • Des prestations complètes et haut de gamme
  • Cuisine aménagée / Jardins paysagés avec arrosage automatique
  • 68 appartements du studio au 4 pièces
  • Jardin, terrasse, balcon, parking
  • Forte attractivité locative
  • Livraison prévisionnelle : 4T 2019 / 1T 2020

Situation géographique

  • A 13 minutes du RER B Mitry Claye et Mitry le neuf
  • A 35 minutes de la gare du nord en RER
  • Près du centre commercial Claye Souilly ( source d’emploi)
  • Près de l’aéroport CDG
  • A quelques pas du centre équestre L’Etrier de Claye et de l’école des champ

 

Un pack confort est disponible pour chaque lot (option) :

  • Une cave (vendue séparément pour les studios à 3 000€)
  • Cuisine aménagée et équipée par Darty pro
  • Volets électriques
  • Arrosage automatique pour les jardins et terrasses avec bacs
  • Jardins paysagés pour les RDC
  • Terrasses paysagées pour celles disposant de bacs intégrés dans la structure
  • Choix parquet ou carrelage dans le logement

Le prix hors pack propose des prestations traditionnelles.

Le pack PMR (personne à mobilité réduite) est une option qui est disponible pour la conformité des logements.

 

 NOTICE DESCRIPTIVE CLAYE SOUILLY-V1

 

Contactez nous pour plus d’informations concernant ce nouveau programme immobilier