Deux lots disponibles Appart City Lille Grand Palais

 

Patrimoine Assurances a le plaisir de vous informer de la mise en commercialisation de deux nouveaux logements en résidence tourisme d’affaires sur le marché de la revente en LMNP géré sous bail commercial. Il s’agit de biens situés dans la résidence Appart’City Lille Grand Palais, situés à proximité des gares Lille Flandres et Lille Europe (TGV) et non loin du coeur de ville de Lille.

Outre le revenu peu voire pas fiscalisé, les avantages sont multiples :

  • Actable immédiatement
  • A partir de 72.000€ HT
  • Bail renouvelé récemment
  • 5,90% de rendement HT annuel
  • A proximité des gares TGV, du métro, du Zénith Aréna et du cœur de ville

 

En investissant dans ces biens immobiliers, vous bénéficierez d’un appartement idéalement situé en cœur de ville d’une métropole Européenne (Lille), sur une résidence en exploitation. Le tout avec une rente partiellement voire totalement exonérée d’impôts sur le revenu et de prélèvements sociaux.

 

Contactez Patrimoine Assurances pour obtenir plus d’informations concernant ces opportunités immobilières sur Lille. 

Diversifier ses investissements avec la pierre-papier

Diversifier ses investissements avec la pierre-papier

La faible rémunération offerte par les fonds euro au sein des contrats d’assurance-vie conduit certains investisseurs à s’intéresser à la « pierre-papier ». L’investisseur s’expose, même avec un budget limité, au secteur de l’immobilier et à ses rendements attractifs ces dernières années. Toutefois ce placement spécifique doit s’inscrire dans une optique de long terme. Décryptage.

Qu’est-ce que la pierre-papier ? L’exemple des SCPI

La pierre-papier désigne les placements financiers principalement constitués d’immobilier. La forme la plus connue est la SCPI (société civile de placement immobilier) qui a pour objet d’acquérir, avec l’épargne collectée, des biens immobiliers dans le but de générer des revenus. L’investissement est ainsi réalisé dans un véhicule géré par une société de gestion spécialisée, qui s’occupe de l’acquisition, de l’entretien et de la location du patrimoine immobilier. Les loyers sont, par la suite, redistribués aux investisseurs après déduction des charges et constitution d’éventuelles réserves (report à nouveau). La SCPI permet à une personne de détenir des parts correspondant à une fraction d’un patrimoine composé de plusieurs biens immobiliers. Il existe deux grandes familles de SCPI, celles qui investissent en immobilier d’entreprise (bureaux, commerces, maisons de retraite…), largement majoritaires, et les SCPI résidentielles, dédiées à l’habitation.

Quelle est la fiscalité de l’investissement en pierre-papier ?

Le mode de détention de votre investissement en pierre-papier (assurance-vie ou en direct) est important car il influence l’imposition des revenus. La SCPI bénéficie en effet d’une transparence fiscale qui génère une seule imposition au niveau du porteur de part et non de la SCPI elle-même. En cas de souscription en direct, les fruits distribués par la SCPI sont soumis à l’impôt sur le revenu (IR) en fonction de votre tranche marginale, au titre des revenus fonciers. Il faut y ajouter les prélèvements sociaux (PS) au taux de 17,20 %. Cette imposition (IR + PS) porte sur la quote-part des loyers (nets de charges) dégagés par la SCPI. Lors de la revente des parts, si une plus-value est au rendez-vous, le gain est imposé selon le régime des plus-values immobilières avec une imposition au taux de 19% + les PS (avec une exonération progressive et totale au bout de 22 ans de détention, 30 ans pour les PS). Par ailleurs, l’investissement en pierre-papier est intégré à l’actif de l’Impôt sur la Fortune Immobilière pour la fraction représentative des biens immobiliers que ces structures détiennent. En revanche, comme pour tout placement immobilier acquis par crédit, les intérêts d’emprunt sont déductibles de l’assiette d’imposition des revenus fonciers.

Comment optimiser la fiscalité ?

La souscription de pierre-papier, au sein d’un contrat d’assurance-vie, permet de bénéficier de la fiscalité avantageuse de cette enveloppe : les revenus, généralement capitalisés ou réinvestis dans le fonds euros du contrat, ne sont pas considérés comme des revenus fonciers. Les gains sont, au moment du rachat, soumis au taux de 30%, prélèvements sociaux inclus (pour les gains issus des versements réalisés à partir du 27/09/17). Toutefois, tenus d’assurer la liquidité des placements des assurés, les compagnies d’assurance limitent la proportion de pierre-papier, le plus souvent à 25% de la valeur du contrat.

La pierre-papier répond avant tout à une logique de diversification de vos investissements. Tous les investissements en pierre-papier ne sont pas accessibles via l’assurance vie. Nous avons référencé, une sélection de fonds immobiliers non cotés et la durée d’investissement recommandée est d’au moins 8 ans.

Les investissements en pierre-papier ne sont pas garantis et comportent un risque de liquidité et de fluctuation liée au marché de l’immobilier.

Le traitement fiscal dépend de la situation individuelle de chacun, Il est susceptible d’être modifié.

123 IM | Élue meilleure société de capital-investissement en 2019

123 IM | Élue meilleure société de capital-investissement en 2019


Depuis 26 ans, le magazine Gestion de Fortune établit chaque année le Palmarès des meilleurs gérants et sociétés de gestion à destination des conseillers en gestion de patrimoine indépendants comme Patrimoine Assurances.

Cette enquête s’appuie sur une méthodologie rigoureuse et permet de connaître avec précision les entités avec lesquelles travaillent les conseillers en gestion de patrimoine indépendants.

Cette année encore, 123 IM a été élue meilleure société de capital-investissement. 

Patrimoine Assurances s’appuie sur les offres de 123 IM afin de vous conseillez au mieux dans la gestion de votre patrimoine. 


Quel statut social pour le chef d’entreprise ?

Quel statut social pour le chef d’entreprise ?

Lors de la création d’une société, le futur chef d’entreprise doit interroger sur la forme juridique la plus adaptée à son activité dont découlera son futur statut social, sa rémunération et son traitement. SAS ou SARL ? salarié ou non salarié ? sécurité sociale ou sécurité sociale des indépendants ? Dividende ou salaire ? Difficile de trouver directement une solution tant les réponses sur le web sont difficiles à trouver voire contradictoire, sans parler de la réglementation…

Quelques chiffres

Les cotisations sociales des Travailleurs Non Salariés (TNS) sont de 45% environ de sa rémunération nette. Les cotisations sociales du président de SAS (assimilé salarié) sont de 82% du salaire net (cotisations salariales et patronales) Dès lors le statut en SARL remporte le suffrage ! Mais les prestations servies les 2 cas ne sont pas les mêmes : Que ce soit en prévoyance ou pour les retraites, les TNS doivent compléter les prestations de leur régime obligatoire qui peuvent être inférieur au régime des salariés, meme si le législateur va dans le sens d’une harmonisation. Pour comparer les 2 situations, il convient d’ajouter ces 2 prestations. Il faut donc retenir que chaque cas est différent, une étude de cas s’impose avec, il est vrai, un net avantage pour la SARL…

Cas des dividendes

Depuis 2013 les dividendes distribués par une SARL  sont assujettis aux cotisations sociales, alors que ceux issus des SAS n’y sont pas soumis. Cela incite alors à choisir le statut de la SAS uniquement pour bénéficier de cet avantage. Attention toutefois, à ne pas se laisser berner par une stratégie à court terme : choisir les dividendes plutôt qu’une rémunération en SAS implique l’abandon de la protection sociale. Il faut donc bien analyser avant de faire son choix ! Il faut noter également que chaque année, le législateur revoit sa copie quant à l’incohérence du traitement des dividendes entre SAS et SARL. A prendre en compte également !

Alors quel statut choisir ?

Tout dépend de votre situation personnelle et professionnelle ainsi que votre niveau de prévoyance ! Ainsi beaucoup de paramètres seront à analyser et les conseillers de Patrimoine Assurances se tiennent à votre disposition pour une analyse de votre situation.

 

 

 

Découvrez tous les avantages de LFC+

Découvrez tous les avantages de LFC+

LFC+ est le seul OCPI multi-secteurs entièrement dédié à la location meublée. Diversifié, accessible, souple, performant et régulier, découvrez tous les avantages de LFC+ grâce aux deux vidéos ci-dessous :

 

Pour quel type d’investisseur :

 

 

+ 3,13 % depuis le début de l’année à partir de 5000 € d’investissement !

 

Avec quelle fiscalité ?

 

 

Les conseils de Patrimoine Assurances restent à votre écoute au 03 20 51 05 05 ou au 06 07 30 12 15. Contactez nous par mail : contact@patrimoineassurances.fr

 

Résidence secondaire : un rêve accessible

Résidence secondaire : un rêve accessible

Aujourd’hui, le nombre de résidences secondaires en France n’a cessé de croître, atteignant aujourd’hui plus de 3 millions de logements, un record en Europe.

 

 

Les prix en baisse dans de nombreux secteurs de villégiature et les taux d’intérêt bas favorisent l’achat immobilier de résidence secondaire.

Celui qui souhaite s’offrir sa ­résidence secondaire peut aujourd’hui profiter de conditions de crédit extrêmement favorables, mais aussi de prix particulièrement attrayants. Car les crises financières successives de 2008 et 2011 ont particulièrement mis à mal le marché de la résidence secondaire, réajustant les prix à la baisse dans une grande partie des villes côtières. « Sur l’ensemble du littoral Manche-Atlantique, les prix ont baissé en moyenne de 10% en cinq ans », révèlent ainsi les Notaires de l’Ouest dans une étude. Dans certains secteurs, ils ont, au total, reculé de 30% en dix ans.

 

 

Profiter des prix en baisse

Dans les campagnes et en bord de mer, situation pourtant si prisée des acheteurs et des vacanciers, les prix sont globalement à la traîne par rapport à la tendance haussière des grandes villes. C’est donc le bon moment pour profiter d’un marché qui se réveille à peine et dénicher la bonne affaire.

Un budget très variable

Reste que le budget ne sera ­évidemment pas le même d’un secteur à l’autre et d’un bien à l’autre. Si les Français ont dépensé 237.000 € en moyenne l’année dernière pour acheter leur résidence secondaire, la fourchette est large selon la région visée.

Sans surprise, l’Ile-de-France (la capitale tire les prix vers le haut), l’Aquitaine et Provence-Alpes-Côte d’Azur se placent dans le trio de tête des régions les plus chères (respectivement 315.000 €, 306.000 € et 302.000 € pour l’achat moyen d’une résidence secondaire). A l’inverse, la moitié des maisons dans le Finistère se vend au-dessous de 130.000 €… Plus on descend le long de la côte atlantique, plus les prix des biens augmentent, en particulier ceux des maisons, à quelques exceptions près. En bord de Méditerranée ou en Savoie, il faut prévoir au moins 3.000 € le mètre carré.

Des taux à moins de 2%

Heureusement pour les acquéreurs potentiels, les conditions d’emprunt restent imbattables. Les acquéreurs bénéficient de taux toujours plus bas, passés de 3,68% en moyenne (hors ­assurance et toutes durées ­confondues) en avril 2012, selon l’observatoire du Crédit Logement, à seulement 1,46% six ans plus tard…

De plus, contrairement aux idées reçues, le crédit ne vous coûtera pas plus cher parce que vous financez une résidence secondaire et non principale. Vous obtiendrez les mêmes taux, soit 1,2% environ pour un emprunt sur 10 ans, 1,4% pour 15 ans et 1,65% sur 20 ans, selon les taux du marché actuels.

SCPI : vers un rendement de 4,40 % en 2018

SCPI : vers un rendement de 4,40 % en 2018

La pierre-papier devrait maintenir en 2018 une rentabilité moyenne attrayante, notamment grâce à une diversification croissante des actifs. La collecte nette, elle, continue de croître.

 

Les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) séduisent toujours plus les épargnants. Au 1ertrimestre 2018 (T1 2018), les SCPI de rendement -par opposition aux SCPI fiscales qui permettent de réduire l’impôt sur le revenu- ont dépassé les 47 milliards d’euros de capitalisation. Les Français ont acheté pour près d’1,2 milliards d’euros de SCPI au cours des trois premiers mois.

 

Le taux de distribution moyen annuel sur un an (du T2 2017 au T1 2018 inclus) s’établit à 4,41 % et devrait se maintenir entre 4,3 % et 4,4 % en 2018 (après 4,64 % en 2016 et 4,43 % en 2017).

 

SCPI spécialisées : cap sur la santé

 

Chaque trimestre, 8.000 épargnants supplémentaires achètent des SCPI et le capital moyen augmente lui aussi : il est désormais de 69.000 euros. Ces fonds qui permettent d’acheter de l’immobilier professionnel pour quelques milliers d’euros rencontrent de plus en plus de succès auprès des particuliers.

Dans le détail, les SCPI diversifiées et spécialisées, notamment en santé, fonctionnent de mieux en mieux. Trimestre après trimestre, elles représentent une part croissante du marché ». L’immobilier de santé (Epadh, maisons de retraite, etc.) a totalisé 9 % des achats au T1 2018 (2 % seulement les six derniers mois de l’année dernière), même si les bureaux comptabilisent encore la majorité des acquisitions réalisées par les gestionnaires de SCPI (61 % au T1 2018).

 

 

Des bureaux plutôt que des commerces

 

Bonne nouvelle, les taux de vacance entre deux locataires de bureaux se réduisent et le marché a de bonnes perspectives. En revanche, il vaut mieux éviter les SCPI trop pourvues en commerces, la location étant assez chahutée ces derniers temps. Il faut rester vigilant sur le commerce il y a beaucoup de boutiques vides, même à Paris. Des consommateurs résilients face à des perspectives moins enthousiasmantes que prévues […] et les perspectives de conflits sociaux constituent les troubles fêtes de ce début d’année qui démarre de ce fait en demi-teinte.  En France en tout cas. Car l’orientation vers les marchés européens s’accentue (34% des arbitrages au T1 2018 contre 30% en 2017), alors que l’achat d’immobilier à Paris diminue. Allemagne, Espagne, Italie… les gestionnaires de SCPI traversent de plus en plus les frontières.

Livret A : les Français sont loin d’être gagnants

Le livret A est considéré comme le placement préféré des Français. Pourtant, d’après une étude qui porte sur 117 ans, ce produit est loin d’avoir été vraiment rémunérateur.

 

le livret A reste le placement privilégié des Français, pour sa disponibilité, sa sécurité et son absence de fiscalité. Ils détiennent en effet plus de 55 millions de livrets A, sur lesquels sont déposés près de 280 milliards d’euros, selon les derniers chiffres communiqués par la Caisse des dépôts. Et pourtant, ce produit d’épargne est loin d’être rentable !

 

l’étude réalisée par Meilleurebanque.com. Le comparateur a calculé le rendement net annuel du livret A entre 1900 et 2017 et l’a confronté à l’inflation. En 117 ans, le rendement annuel du livret A a été inférieur à l’inflation sur 58 années, ce qui veut dire que les Français ont perdu en pouvoir d’achat sur plus de la moitié de la période étudiée ! », fait savoir Maxime Chipoy, responsable de Meilleurebanque.com. « En moyenne, une année négative se traduit par la perte de 11% de pouvoir d’achat… une année positive, elle, par seulement 2,91% de gains nets ! ».

 

 

Patrimoine assurance vous invite à ne pas épargner sur le long terme, plus de trois mois de salaire ou de trésorerie d’avance. Actuellement, plus de la moitié (58,5%) de l’encours du livret A se concentre sur des produits supérieurs à 15.300 euros. Autant d’argent qui serait bien mieux placé, pour les épargnants comme pour l’économie, sur des assurances-vie ou des PEA .

Nous vous rappelons que si vous etes détenteur d’un Livret A, vous pouvez nous contacter pour diversifier votre épargne avec nos solutions patrimoniales